Là dans ma poitrine où tu respires, où même tu me parles parfois, le feu dévore les dernières broussailles, je voudrais m’éteindre, mais je n’ai pas même droit de gaspiller des larmes.
Le souffle s’amplifie, qui te porte dans ses bras, et monte en moi, et je ne sais encore libérer son passage, il reflue dans ma gorge ou se perd à mes yeux,
Et la Lumière a fui,
et me regarde,
et me garde.

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